C’est avec une profonde tristesse que nous vous annonçons le décès de
Alain Bos survenu le 9 octobre à l’hôpital Privas, à la suite d’un arrêt cardiaque.
Il vous est possible de laisser un témoignage en nous l’adressant à « amicale@anciens-soletanche-bachy.com«
En ces moments douloureux, l’Amicale adresse ses plus sincères condoléances à son épouse Jo, son fils Olivier et à l’ensemble de sa famille et de ses proches,
Le Bureau.
Les témoignages :
Yeux bleus comme on le surnommait était devenu un véritable Ardéchois cœur fidèle. Fidèle à l’amitié qu’il avait su délivrer à tous pendant toute sa longue carrière.
Alain était un frère, non pas d’armes, trop de cœur pour ça, mais un frère de chiffres, nous avons tant partagé….j’ai mal très mal, trop mal…Alain est à l’origine des Solympiades, des matchs de foot avec Rodio Milan, mauvais perdant, il faut bien lui trouver un défaut…Que de manifestations réussies, tout me revient en mémoire, nos doutes, nos joies…
Mon petit bouchon, je ne veux pas croire à ton départ, pour moi, tu es là, toujours là.…Mais là haut avec notre ami Bubuche, tu peux reprendre la gestion du paradis, et organiser un match de foot, Paradis / Enfer.
J’embrasse Jo, olivier et toute la famille….
Jean Marie Nicoletti
C’est avec une immense tristesse que j’ai appris le décès de mon ami Alain, survenu hier. Retenu en Corse, je ne pourrai malheureusement pas être présent à ses obsèques, et c’est par ces quelques mots que je souhaite lui rendre hommage.
J’ai fait la connaissance d’Alain en 1970, lorsqu’il était administratif à l’agence d’Aix-en-Provence. Nous nous retrouvions souvent sur les chantiers du Sud et lors des réunions du comité d’entreprise. Nous faisions partie de l’équipe de foot qu’Alain avait créée, ainsi que des diverses activités et sorties qu’il savait organiser avec passion.
Mais c’est à la retraite que nous nous sommes le plus retrouvés : les cures à Dax, les ballades en Bretagne et en Normandie, les petits séjours dans sa demeure de Saint-Jean-Chambre, en Ardèche, et les nombreux repas autour d’Aix-en-Provence. Alain avait son caractère — c’était un mauvais perdant — mais il avait un cœur gros comme ça !
La dernière fois que je l’ai eu au téléphone, il venait d’apprendre le décès de notre ami Pierrot. Il m’avait dit : « J’ai du mal à m’en remettre. » Aujourd’hui, moi aussi j’ai mal — mal de ne pas pouvoir venir te dire adieu.
À Jo, son épouse, à Olivier, son fils, à ses petits-enfants et à tous leurs proches, j’adresse mes plus sincères condoléances.
Jean Renucci
Au revoir mon ami…
C’est difficile de trouver les mots quand on perd quelqu’un qui a partagé une partie de sa vie pendant près de 20 ans.
Au départ, nous étions des collègues de travail. Et puis, au fil des années, bien plus que ça. Des moments partagés, des projets, des rires, des fêtes que nous organisions ensemble au sein de l’entreprise. Autant de souvenirs qui resteront gravés en moi.
Je repense aussi à Fos-sur-Mer, à ces journées de travail, mais surtout à ces pauses entre midi et deux où nous profitions de la plage, du soleil et des moments de bronzage dont on raffolait avec la graisse à traire sur le corps. À l’époque, c’était simplement notre quotidien. Aujourd’hui, ce sont ces petits instants qui me reviennent et qui me font sourire, avec cette pointe de tristesse de savoir que nous ne pourrons plus en vivre d’autres ensemble.
Et puis, il y a l’Ardèche, où j’ai eu le plaisir de venir chez toi à plusieurs reprises. Ces moments d’amitié, ces retrouvailles, ces instants simples qui font la richesse d’une relation et qui, avec le temps, deviennent de précieux souvenirs.
Aujourd’hui, j’ai beaucoup de peine en pensant à toi. Mais au-delà de la tristesse, je ressens aussi de la gratitude. Celle d’avoir croisé ta route, d’avoir travaillé à tes côtés pendant toutes ces années et d’avoir partagé avec toi bien plus que le travail.
Tu étais un collègue, tu es devenu un ami, et tu resteras quelqu’un que je n’oublierai pas. Alors, simplement, merci pour tout ce que nous avons partagé.
Je n’oublierai jamais non plus cette belle surprise pour mes 60 ans. Avec ma jeune sœur, vous aviez organisé une fête surprise chez elle, et tu t’étais occupé des invitations pour réunir autour de moi tous ceux qui comptaient. Cette attention m’avait profondément touchée. C’était tellement toi, cette façon de t’investir pour faire plaisir, de penser aux autres et de contribuer à rendre un moment inoubliable. Aujourd’hui, en repensant à cette journée, je mesure encore davantage la chance que j’ai eue de t’avoir comme ami.
Je pense bien sûr très fort à Jojo, à Olivier et à toute la famille en ces moments si douloureux. Je leur adresse toute mon affection et leur souhaite beaucoup de courage pour traverser cette terrible épreuve.
Repose en paix tu vas me manquer.
Hélène Braun
Très triste de son départ on s’était vu il y a quelque temps à VERNOUX au marché, tu m’avais dit que tu n’avais pas trop la forme et que tu pensais peut être te rapprocher de la ville. J’espère qu’il n’a pas souffert. Mes condoléances ainsi que celle de mon épouse LILIANE à JO. J’espère pouvoir me rendre à ses obsèques.
Liliane et Jean Claude Jayet
Hélas, nous devions nous revoir pour la St Barbe à la Fontaine du Vaucluse . Amitiés pour nous deux et nos épouses Jo et Agnès.
Je joints quelques photos de son départ à la Retraite à Monaco…..
Michel Cornu
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