Nous avons la profonde tristesse de vous annoncer le décès de
Jean Lemire, survenu le 31 décembre dernier.
Il vous est possible aussi de laisser un témoignage en nous l’adressant à « amicale@anciens-soletanche-bachy.com« .
Le Bureau adresse ses condoléances à sa famille.
Le Bureau.
les témoignages :
Toutes nos Condoléances à la famille. Le départ de Janos nous laisse triste, j’avais tous les ans des nouvelles de sa part mais cette année pour Noel pas de réponse et j’ai eu des nouvelles par mon fils aux usa qui m’a fait savoir que notre Jeannot était malade. Francis Reinbold m’a annoncé le décès hier.
Avec Janos, on a travaillé beaucoup ensemble en Allemagne, en Autriche et surtout aux USA toujours très courageux et avec une bonne ambiance. Je garde de lui, des très bons souvenirs et je ne l’oublie pas. J’avais de très bonnes relations avec lui sur tous les chantiers avec son sourire son départ me rend triste.
Que la Paix soit avec lui ….
Joseph Dietsch
Que de tristesse en ce jour.
Il me manque déjà….
Après 55 ans d’amitié, les liens étaient forts.
Jacques Portmann
Janos, c’est pour moi le gray d’Albion en 1973 à Cannes, nous étions une bande de jeunes amis, Jacques Portmann, Michel Cornu, et d’autres ayant quitté l’entreprise.
Il en est né une grande amitié, j’avais toujours autant de plaisir à retrouver Jeannot dans les couloirs du siège en retour de ses nombreuses missions à l’étranger.. Toujours le sourire, la patate, le bon mot, le rappel des bons moments que nous avions connus.
Je le suivais lui et sa nouvelle famille sur facebook où il publiait souvent…
Après le décès de mon beau frère Patrice Ghelfi cette fin d’année 2025 fait mal très mal. Tu nous manques beaucoup mon Jeannot…
Jean Marie Nicoletti
Janos, quelle figure ; je me rappellerai toujours la figure du personnel de la mairie de Deauville, ville très snob, de voir ce conducteur de travaux de sols (des cul-terreux pour eux) qui arrivait des États-Unis et qui les avait impressionnés par son entregens et sa tchache. Sur ce chantier des bassins d’orage, nous n’avons pas beaucoup gagné d’argent malgré les efforts du jeune Julien Landrot en 1999-2000, mais quelle ambiance !
Bertrand Barrois
Décidément les avis de décès pleuvent dru en cette période qui ne devrait être que festive… Et, avec Janos, après Patrice, c’est encore un ancien du Sud-Est asiatique qui disparaît. J’ai tant de souvenirs d’aventures partagées avec Janos, à Séoul surtout où les 60h de travail hebdomadaires ne nous empêchaient pas de passer des soirées « tarot » prolongées. Nous étions jeunes alors et la fatigue était une notion inconnue. Tu pars trop tôt, mon petit Jeannot. Toi qui aimais la vie, tu n’auras pas assez profité de cette 3è tranche qu’est la retraite.
Amitiés sincères à toute ta famille et tes proches.
Maurice Guillaud
Jean : seul, sans second prénom accolé , trop simple pour désigner son interlocuteur, qu’on appelle plutôt par son patronyme (n’est ce pas FÉRU?).
Et parfois le simple Jean devient Jeannot : Jeannot H. du Nord, conducteur aux sourcils broussailleux, ou Jeannot R. du Sud, mécano au sourire plus chantant que son accent. Et puis il y a THE Jeannot.
Jeannot, pas besoin de passeport signé LEMIRE, c’est Janos.
Jeannot, le chantier dans la peau., toujours de bonne humeur au boulot.
Jeannot, centurion de CESAR au Nigeria.
Jeannot, ramenant le soleil dans le smog british de LimeHouse.
Jeannot, pionnier de la paroi moulée à Bangkok
Jeannot, dresseur des ours ricains mal léchés de Fontenelle et Navajo.
Jeannot, pêcheur d’hydrofraise à El Azhar.
Jeannot, super coach, par l’exemple, de ses troupes à Kuala Lumpur.
Jeannot : pas de chantier avec lui sans une ou plusieurs anecdotes qui conjuguent sourire et souvenir.
Jeannot, ce frérot plein de contradictions qui le rendaient tellement humain : bosseur mais rebelle, extraverti mais secret, chef de bande mais solitaire, international mais franchouillard, organisateur bordélique mais rendement supersonique, rocker déjanté mais père attentionné
Savoir que tu n’es plus là, quelque part sur la planète, à y mettre un peu de fantaisie, ça rend ce monde bien triste
Et plus encore pour Eva, Junior, Cécile et Claire.
Maître Jean, bon voyage dans les roues d’Easy Rider.
Philippe Lefort
Désolé du depart de jeannot, c’etait un vrai pote.
Cela nous rend bien triste.
Mes condoléances à son épouse et ses enfants.
François Bettex
Je n’oublierai jamais notre Janos national
Sandrine Mussier
Première rencontre à Séoul sur le Lucky building ; quel choc ! jeannot, tonton, jojo et d’autres m’ont fait vite comprendre que l’ambiance sur un chantier comptait au moins autant que les chiffres et les lettres sur le résultat final . rebelote au fin fond du Wyoming ou tonton avait su reconstituer son équipe magique a Fontenelle dam . j’en aurais entendu des « vieille saucisse » quand jeannot venait faire son tour dans les bungalows avant de repartir surveiller les Manitowoc 4100 a la manœuvre sur la crête du barrage fuyard .Et puis une dernière virée un soir a los Angeles ou il était (enfin!) le superintendant d’un chantier au fin fond de la banlieue.
So long mon jeannot !
Yves Menard
Jeannot, bien triste de te voir partir aussi vite, alors que tu nous avez habitué à ton entrain et toujours à ta bonne humeur quelque soit les circonstances. Nos premiers pas avaient été à la traversée sous la Marne à Nogent-sur-Marne , et puis nous avons eu l’occasion de nous recroiser plusieurs fois, et en particulier aux Etats Unis. Souvenir alors de ta traversée des Etats Unis , avec un pick-up qui t’avait donné quelques soucis. Mais je ne retiendrai que ta façon de faire, pour mettre l’ambiance nécessaire avec les personnes pour constituer une équipe que ce soit pendant le travail ou même au-delà. Une valeur au travail, mais plus que tout une valeur humaine et chaleureuse.
Toutes mes pensées pour Eva, le petit Jean et toute sa famille. Repose en paix.
Christian Sanyas
Conducteur de travaux emblématique, « Janos» avait intégré Soletanche en 1974 et réalisé l’ensemble de sa carrière dans l’entreprise. Il avait pris sa retraite en 2013 après un dernier chantier chez Nicholson mais était toujours très présent dans les souvenirs de nombreux salariés : il restait et restera de ceux qui incarnent notre métier si particulier, de ceux que l’on cite en exemple, de ceux que l’on est simplement heureux d’avoir connus.
Originaire du Puy en Velay, il a été de ces grands voyageurs que leurs compétences et leur ouverture au monde ont menés à l’international : Etats-Unis, Canada, Angleterre, Egypte, Malaisie, Thaïlande, Afrique du Sud…où il rencontra son épouse. Son départ en retraite avait été l’occasion de lui remettre le diplôme du Meilleur Expatrié !
Prêt pour tout ce que la vie pouvait lui offrir, Jean cultivait la passion de Johnny Hallyday, des belles motos et des amitiés sans failles.
Nos pensées vont à sa famille, son épouse Eva, ses enfants, ainsi qu’aux nombreux amis qu’il comptait parmi ses anciens collègues.
Soletanche-Bachy
Je suis très affecté par le départ de Jean. Je l’ai gardé longtemps dans mes équipes, c’était un fonceur et un sacré entraineur d’hommes. J’ai vraiment perdu un ami que je regrette beaucoup.
Mes condoléance à sa famille ….
Paule Riche
x
x
x
x
1ere photo : à Shikwamkwa au Canada en 2006
2ème photo : Il est rare de voir notre ami ainsi, en si beau plumage … (Jean Bernard)
3ème photo : sa passion, une Harley Davidson, à Durban (Afrique du Sud) en janvier 2015
4ème photo :
5ème photo :
6ème photo : diplôme remis tardivement en 2013
D’autres photos sont disponibles en suivant ce lien : https://drive.google.com/file/d/1sWVJYYSJpxhT_4-s_YAHbNDEMsJchixV/view








